Le feu de l’enfer
Eau de Mer 9 novembre, 2006
Hier, j’ai attendu. Aujourd’hui, j’ai attendu. Encore. Et j’ai paniqué. “Merde, et les coraux ? Ils vont arriver en piteux état, voire carrément morts. Comment est-ce qu’on va faire ?” J’ai finalement appelé la boutique. “Vous n’avez pas été prévenue ? (aaaah, bah nan, nigaud, sinon tu crois que je t’aurais téléphoné ?) Votre colis a brûlé !” Humpf. Elle est bien bonne. Le camion a brûlé. Et ces andouilles de transporteurs ne m’ont même pas prévenue alors qu’ils sont sensés avoir téléphoné à tous les clients concernés. Ils sont insupportables. Le nombre de fois où j’ai dû râler, voire même vociférer, pour être livrée dans la journée pour du vivant ! Ma belle-mère a raison. Qui ne râle pas n’a rien.





























A Propos